| A partir
d'une étude réalisée en étudiant
la situation des 241 villes de plus de 30 000 habitants,
nous évaluons à une dizaine , le nombre
de villes de plus de 30 000 habitants que pourrait
perdre la droite modérée (RPR et UDF).
Cette étude est réalisée
en fonction des résultats des différentes
consultations électorales, des évolutions
dans les communes, de l'analyse de la situation
locale, du bilan des sortants, des configurations
actuelles (union/division), de l'impact des personnalités
candidates.
Le FN pourrait se retrouver sans
aucun maire de 30 000 habitants (Toulon pouvant
être repris par la Droite, Vitrolles et Marignanne
gagnables par la gauche mais ayant de toute façon
quitté le giron du parti de Jean Marie le
Pen pour celui de Bruno Megret*).
La Gauche outre Paris et Lyon peut espérer
conquérir de nombreuses villes , parmi lesquelles
Caen, Dijon, Saint Etienne, Nancy , Carcassonne,
Epinal, Avignon, pour le PS, Bourges, Als, Béziers
et Garges pour le PC.
La gauche a toutefois quelques craintes dans des
villes qu'elle détient comme Tours, Rouen,
Quimper, Vienne, Roanne, Dunkerque, La Ciotat, Evreux,
La Seyne.
A Droite, Démocratie Libérale
peut espérer emporter Toulon, Roanne et Dunkerque,
méme si le maire DL de Beziers va livrer
une bataille difficile face au ministre communiste
JC Gayssot.
L'UDF peut perdre Lyon, Caen, Saint
Etienne, Nancy, Angoulême gains qui seraient
difficilement |
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compensés
par les succés possibles à Tours,
Angers, et dans une moindre mesure, à Rouen,
Aurillac, La Seyne sur Mer, et Rouen.
Enfin le RPR outre la bataille emblématique
de Paris, |
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est en danger à Bourges, Dijon, Valence,
Epinal, et dans de nombreuses communes d'Ile de
France comme Garges, Sartrouville, Aulnay, Chatenay.
Il peut espérer conquérir le Mans,
Quimper , Evreux, Macon.
*Orange se situe juste en dessous
de la limite demographique des 30 000 habitants.
Méthodologie :
Il ne s'agit pas d'une simulation électorale.
Il est en effet extrêmement périlleux
voire impossible de simuler des résultats
municipaux en injectant des variables nationales
comme on peut le faire en revanche pour des élections
legislatives.
On attribue à chaque ville
deux possibilités de prévisions, on
en remplit une seule quand l'issue semble certaine,
on indique un deuxième choix quand le premier
n'est pas acquis. Ensuite on fait la balance entre
les " premiers choix " qui constituent la " base
", " les premiers choix pas surs " qui constituent
les " base menacées " et les deuxième
choix c'est à dire les gains " possibles
". Cette balance constitue le poids moyen. La fourchette
se situe entre le total des " prévisions
de base et du " poids moyen ". |