M Nicolas DUPONT-AIGNAN

Naissance : 07/03/1961 Lieu de naissance : Paris (75000) Nuance politique : Liste divers droite Site web : http://blog.nicolasdupontaignan.fr/

Parcours

Conseiller Municipal (21/03/2008 - 20/03/2014) Yerres (municipales 2008)
Député (17/06/2007 - 16/06/2012) Brunoy (legislatives 2007)
Maire (16/03/2008 - 15/03/2014) Yerres (municipales 2008)
M Nicolas DUPONT-AIGNAN | FranceElectorale.com

Informations complémentaires

Nicolas Dupont-Aignan, né le 7 mars 1961 à Paris (15e arrondissement), est un homme politique français, maire de Yerres (Essonne) depuis 1995 et député depuis 1997.

Membre du RPR, du RPF puis de l'UMP, il se prononce pour le « non » au référendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe et tente par la suite de se présenter à l'élection présidentielle de 2007. Depuis son départ de l'UMP en janvier 2007, il siège à l'Assemblée nationale sur le banc des « non-inscrits ». Il préside aujourd'hui Debout la République, parti politique se revendiquant du gaullisme, et co-préside le parti européen EUDemocrats - Alliance pour une Europe des Démocraties.

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    • Monsieur le Président : la Grèce sera votre tombeau ou votre salut
    • May 15 3:40PM
    • L’histoire politique ne manque pas d’ironie. Alors que François Hollande s’est obstiné à faire l’autruche sur la question de l’euro et de la Grèce pendant toute sa campagne, c’est pourtant le premier dossier brulant qu’il aura à traiter en tant que président de la République. Définitivement c’est peu dire que cette campagne aura magistralement ignoré les grands sujets qui attendent notre pays. Espérons pour les Français et l’Europe que le mutisme de Monsieur Hollande ne cache pas un flou artistique sur ce sujet critique.

      Le dossier grec est brulant car il a des implications immenses non seulement pour les Grecs mais aussi pour nous Français, l’avenir de l’Europe et de l’euro.

      Pour ma part je n’ai pas attendu que l’incendie ait gagné toutes les pièces de la maison européenne pour alerter nos compatriotes. Dès mai 2010 je me suis opposé à l’Assemblée nationale au plan de sauvetage des banques en Grèce. A l’époque les députés du PS et de l’UMP avaient voté dans la nuit à main levée comme un seul homme le prêt de 17 milliards d’euros à la Grèce. D’aucuns m’avaient accusé de Cassandre ou d’ignorant, je les trouve aujourd’hui bien silencieux ces donneurs de leçon. En vérité leur inculture crasse en économie n’a d’égal que leur renoncement, voire leur complicité avec les puissances de l’argent.

      Voilà ce que j’avais écrit à l’époque : « Lorsque la Grèce dans 1, 2, ou 3 ans s’avèrera incapable de rembourser, surtout après la crise d’austérité imposée, ce seront les autres Etats européens qui devront digérer le rééchelonnement de la dette grecque, ce pour épargner aux banques les conséquences de leur imprévoyance ! »

      Force est de constater que l’Histoire me donne aujourd’hui raison. Je n’en tire aucune gloire. Cependant j’appelle mes concitoyens à se poser une question très simple : qu’attendre de ceux qui nous ont conduits au bord du précipice ? Monsieur Hollande avec ses camarades socialistes n’ont à l’époque rien trouvé à redire à ce plan de sauvetage qui est devenu depuis un plan de sabordage. Alors qu’ils s’opposaient de façon sectaire à Nicolas Sarkozy sur de multiples détails de la vie politique, ils n’ont en revanche rien fait quand l’essentiel était en jeu. Comme d’habitude UMP et PS se chamaillent sur l’accessoire mais leur mimétisme est frappant dès lors qu’on va au fond des choses.

      Gouverner, c’est anticiper. Un chef de l’Etat doit avoir un cap et un projet pour ne pas subir les événements. C’est ce qui a cruellement manqué aux prédécesseurs de Monsieur Hollande depuis 30 ans. Son manque de clarté et de constance laisse craindre que François Hollande et Angela Merkel arrivent ce soir à un compromis de façade. Ce genre de compromis bancal où le nouveau président pourra se prévaloir de ne pas avoir totalement cédé, mais où en réalité les intérêts du pays et à fortiori ceux de l’Europe risquent d’être bradés.

      Pourtant espérons, dans l’intérêt du pays et de l’Europe, que le président Hollande sera ce soir à la hauteur de l’enjeu. Espérons qu’il oubliera les vieilles recettes du passé. Espérons qu’il n’écoutera pas les conseils de pseudo-experts, les mêmes qui n’ont rien vu venir. Espérons qu’il défendra l’intérêt général et ne cèdera pas aux pressions des puissances de l’argent : banques et multinationales en tête. Espérons qu’il ne sera pas tiède et consensuel mais qu’il fera preuve d’audace et de courage.

      Puisque François Hollande semble apprécier Jules Ferry, je l’invite pendant le trajet qui le mène à Berlin à méditer ces mots du père de l’Ecole républicaine : « Lorsque nous serons forts, nous aurons la certitude de pouvoir négocier »

    • Euro : nous sommes assis sur un volcan
    • May 10 3:14PM
    • Après une période de fausse accalmie, qui avait tout du calme avant la tempête, la crise de l'euro se précipite pour entrer dans un fatal paroxysme.

      Le terme de l'impasse dans laquelle la monnaie unique s'est elle-même fourvoyée est connu et bien connu depuis deux ans au moins, si ce n'est depuis l'acte de naissance de l'euro avec la ratification du traité de Maastricht, il y a tout juste 20 ans. Alors que nous fêtons à quelques jours près le 20ème anniversaire du prophétique « Discours pour la France » prononcé le 5 mai 1992 par Philippe Séguin à l'Assemblée nationale – et que j'invite chacun, une fois encore, à lire et relire -, la situation ne manque pas de sel...

      Emblème d'une union monétaire inachevée, l'euro est en éternel sursis, la divergence des économies nationales à partir de 2000 et l'irruption des crises financières depuis 2008 le forçant à un bond fédéral impossible ou à la disparition, concertée ou non.

      Rappelons les termes concrets de cette impasse : l'Allemagne n'accepte de mettre en commun sa monnaie forte et les taux d'intérêt d'emprunts très bas qui lui sont attachés qu'en échange de l'observance par les autres membres de l'euro de sa culture économique et financière rigoureuse. En quelque sorte, il est demandé aux autres peuples de devenir allemands sur ce terrain, ce qui est économiquement et culturellement impossible, les nations étant irréductibles les unes aux autres. C'est bien le sens du drame grec et des autres drames qui attendent à sa suite (portugais, espagnol, italien, français,...) : les Européens ne sont pas des Allemands, ils ne peuvent ni ne veulent le devenir.

      Ils ne le peuvent pas, car leurs atouts économiques disparates, leurs spécialisations industrielles, leur organisation du travail, etc. ne le permettent pas. Ainsi, chacun constate aujourd'hui que l'austérité punitive infligé à la Grèce ne permettra pas de la remettre sur les rails d'un développement vertueux, mais aboutit au contraire à une sorte d'euthanasie économique et sociale conduisant à des troubles politiques très graves.

      Les Européens ne sont pas des Allemands, mais les Allemands ne veulent pas davantage cesser d'être eux-mêmes, en devenant les bailleurs de fonds de peuples structurellement moins compétitifs, qu'une mise sous perfusion financière n'inciterait nullement à s'aligner sur les canons germaniques de la rigueur budgétaire. Comment les en blâmer ? D'autant que personne ne doit oublier que l'économie est devenue l'unique domaine où l'identité nationale allemande s'est réfugiée, après avoir renoncé à toute hégémonie politique et militaire dont l'Europe n'a eu que trop à connaître les effets ces 150 dernières années.

      L'impasse de l'euro, virtuelle dès sa naissance et clairement concrétisée depuis 2 ans atteint donc son apogée aujourd'hui. Comme je l’avais prévu dans mon discours de mai 2010 à l’Assemblée Nationale, la Grèce va sortir de l’euro pour pouvoir regagner en compétitivité, quitte à payer un très lourd tribut dans les premiers temps de sa liberté retrouvée. C'est le seul moyen, aujourd'hui comme hier, de pouvoir relancer sa croissance et redonner une dignité au peuple grec.

      Bien évidemment cette sortie de la Grèce annonce le début de la fin de l’euro car l'effet domino redouté depuis deux ans sera irrésistible : attaque des marchés, envolée des taux d'intérêt, crise bancaire dans les pays devant sortir de l'euro avec des mouvements de « bank run » (les épargnants se ruant dans leur banque pour placer leurs économies dans des établissements allemands), éclatement chaotique de la monnaie unique.

      Le choix des européens est simple. Soit ils continuent à nier la crise et appliquent la politique du pire à l’Espagne, l’Italie, la France, même maquillée d'une politique de relance qui ne pourra avoir que des effets cosmétiques, provoquant un tsunami politique et social sur le continent, soit ils préparent le démontage de l’euro en passant sereinement de la monnaie unique à la monnaie commune.

      Tant que la monnaie unique n'aura pas été aspirée par la tourmente de l'implosion annoncée, il sera encore temps. Mais François Hollande, candidat d'un PS tout aussi compromis que l'UMP dans la « construction » de cette Europe complètement folle, aura-t-il le courage de tirer la sonnette d'alarme ?

      Rien n'est moins sûr ! Alors que les dirigeants français et européens paraissent danser sur un volcan, les élections législatives de juin prochain revêtiront une dimension historique inédite : sombrer ou changer, telle est l'alternative.

    • 7 mai 2012 : la droite en ruine, la gauche fragile...
    • May 7 7:18PM
    • Après des semaines intenses de campagne, je reprends la rédaction de mes billets de blog.

      Cruel paradoxe : au moment où la France n’a jamais été aussi proche idéologiquement et sociologiquement des valeurs de la droite, un président socialiste est élu. Les raisons de cette victoire de François Hollande crèvent les yeux.

      Ce n’est d’ailleurs pas faute, pour moi, d’avoir mis en garde depuis plusieurs années - et avant même l’élection de Nicolas Sarkozy en claquant la porte de l'UMP dès janvier 2007 - sur la mauvaise orientation prise.

      Ce n’est pas faute non plus d’avoir alerté après chaque défaite électorale. Le bilan est aujourd'hui sans appel : cinq défaites en quatre ans, les municipales en 2008, les européennes en 2009, les régionales en 2010, les sénatoriales et cantonales en 2011, enfin la présidentielle en 2012. Du jamais-vu sous la Vème République !

      Mais ce qui encore plus stupéfiant, c’est cette incapacité des principaux responsables de la majorité UMP de réfléchir un tout petit peu pour comprendre le pourquoi de ces déroutes successives.

      Car, au-delà du rejet de la personnalité irritante de Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais réussi à incarner la fonction présidentielle, il y a plus fondamentalement le rejet par les Français d’une politique économique et sociale qui a conduit au désastre.

      Cette question majeure dépasse d'ailleurs de très loin le rapport droite/gauche et c’est pourquoi François Hollande, européiste convaincu, ne pourra pas faire mieux que le Président sortant, même si on ne peut que souhaiter qu'il fasse plier Angela Merkel sur le Superpacte de stabilité. Lionel Jospin 15 ans avant lui, n'a-t-il pas mis moins de deux semaines pour se coucher devant Berlin, piétinant sa promesse faite durant toute la campagne législative de renégocier (déjà!) le Pacte de stabilité ? Et puis, les socialistes n'ont-ils pas été les complices hypocrites de Nicolas Sarkozy lors de la ratification parlementaire de la Constitution-bis de Lisbonne, en février 2008, faisant semblant de réclamer un référendum qu'ils auraient pu et dû imposer en refusant de voter le traité au Congrès de Versailles ?

      Depuis le référendum de 2005, le peuple français, à juste raison, se cabre et proteste contre une soumission des dirigeants français à une politique bruxelloise suicidaire qui vide de sa substance notre économie et conduit à la paupérisation générale.

      Au cours du long tour de France que j’ai effectué, j’ai, bien sûr, vu les dégâts de cette mondialisation inhumaine si contraire aux principes et aux valeurs de la République. Broyés par les délocalisations, cassés par la perspective de voir leurs enfants vivre moins bien qu’eux, désabusés par l’impuissance des gouvernements, nos concitoyens sont partagés entre la résignation et la tentation de chercher des boucs émissaires.

      Cette élection présidentielle aura vu une fois encore les deux principaux partis, PS et UMP, secondés par des médias aveugles, imposer avec succès le faux choix qu'ils représentent en réalité sur ce terrain fondamental.

      François Hollande, surfant sur un antisarkozysme un peu facile, l'a emporté car il a habillement fait croire aux Français qu’il était encore possible de sortir le pays de la crise tout en conservant l’Union européenne telle qu’elle est.

      Mais les Français vont vite découvrir que c’est inconciliable. Le pacte de croissance risque de n’être que l’alibi d’une nouvelle soumission à l’Allemagne, qui a aussitôt fait savoir que rien n'est négociable.

      Euro-obligations ou financement direct des Etats par la BCE (sans l'intermédiaire des banques rapaces, donc), telle est l'alternative que le nouveau président de la République entend imposer à Berlin. Mais comment les Allemands pourraient-ils l'accepter, chacune de ces options revenant en réalité à faire le choix de l'Europe contre leur propre pacte national ?

      Ainsi, l’euro cher, l’ouverture totale des frontières, le laxisme budgétaire vont encore aggraver la situation.

      Il va donc de soi que nous devons continuer le combat pour présenter aux Français la seule alternative politique possible. Non pas le faux changement du verbe socialiste mais le vrai, celui de la rupture définitive et complète avec cette Union européenne qui nous étouffe et détruit d’ailleurs l’idéal européen de réconciliation entre les peuples et de progrès social.

      Alors, je le sais, certains s’interrogent. Comment vais-je avec 2% des voix pouvoir me frayer un passage entre d’un côté l’UMP qui ne veut pas remettre en cause cette Europe-carcan et de l’autre le Front National, dont la force apparente est en réalité vaine, tant les Français ne lui confieront jamais le pouvoir tant qu’il restera un parti de division.

      Mais c’est la force des idées et la cohérence des projets qui peut nous permettre demain de rassembler les Français car, ne l’oublions jamais, la politique n’a de sens que si elle permet de réellement résoudre les difficultés du pays.

      Or, à l’évidence, seul un patriotisme républicain, apaisé et rassembleur sera de nature, comme je l’ai dit tout au long de la présidentielle, à sortir la France de la crise.

      Voilà pourquoi, nous devons inlassablement poursuivre notre chemin sans céder aux sirènes de l’esprit politicien. Peu à peu, nos concitoyens nous rejoindront une fois qu’ils auront pris conscience et vérifié grandeur nature l’impasse socialiste.

      La longue marche dont j’avais parlé ne fait que commencer. Elle sera ponctuée d’étapes qui nous permettront à chaque fois de progresser dans le cœur des Français, de fortifier notre organisation, de nous préparer à la victoire finale.

      C’est tout le sens de notre présence aux élections législatives avec un maximum de candidats. Les 650 000 électeurs de la présidentielle, sans compter toutes celles et tous ceux qui ont eu envie de voter pour nous et ne l’ont pas fait par souci de « vote utile », doivent trouver dans leur circonscription nos candidats DLR et commencer, en leur apportant leur suffrage, la reconstruction d'une vraie force populaire : patriote, républicaine, sociale et intègre. Bref, d'une nouvelle famille politique capable de porter et de faire vivre concrètement les principes d'un gaullisme refondé.

      Alors que le Front National et l'UMP vont se livrer une guerre sans merci qui risque d'aboutir à une dévastation durable du paysage politique à droite, DLR va poursuivre la construction patiente et résolue du recours qu'attendent les Français.

      En avant, et rendez-vous le 10 juin pour ce premier tour des élections législatives où nous apporterons renouvellement et espoir !

    • Accès au Blog
    • May 4 10:43AM
    • Chèr(e)s ami(e)s

      Rassurez-vous, votre espace de liberté de ce blog n'est pas censuré mais celui-ci a, par vos écrits nombreux, été bloqué techniquement par atteinte des limites requises pour chaque billet. Nicolas Dupont Aignan publiera prochainement un nouveau billet, en attendant vous pouvez vous exprimer sur le blog dans un esprit républicain et dans le respect des autres correspondants . Merci. Les Modérateurs.

    • Une belle et grande surprise est possible
    • Apr 18 11:36AM
    • Quelques instants volés en cette fin de campagne pour faire vivre à nouveau mon blog.

      Le meeting d’hier au Bataclan me conforte plus que jamais dans mon combat. C’était émouvant de voir autant de nouveaux venus nous rejoindre et notamment, de jeunes, qui ont compris l’escroquerie de cette mondialisation inhumaine qui broie tout ce que nous avons construit depuis deux siècles.

      Mon projet patriotique et républicain séduit de plus en plus car il répond à l’attente de nos compatriotes.

      Le patriotisme pour rendre enfin au peuple français la maîtrise de son destin. La République pour rassembler tous les Français quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.

      Loin de l’esprit de résignation qui habite les partis de gouvernement, comme des protestations stériles qui s’arrêtent à la simple exploitation de la souffrance collective, je propose un vrai projet de reconstruction.

      Tout le monde le sent bien aujourd’hui, l’enjeu n’est plus de convaincre nos concitoyens que ce système qui nous gouverne est condamné, ils le savent pertinemment.

      Le véritable enjeu est de les convaincre que notre pays peut s’en sortir, qu’il a tous les atouts pour cela, à la condition, bien sûr, d’être présidé, d’être gouverné, de se choisir un cap, de se tenir droit et de se retrousser les manches.

      Bien sûr cette campagne aura été frustrante tant tout aura été fait pour détourner l’attention des Français des sujets essentiels et les distraire avec des futilités accessoires.

      Malgré toutes les embûches, les épreuves, les intimidations, les manipulations, nous pouvons être fiers de la belle et forte campagne que nous avons menée.

      Je ne saurais jamais remercier assez toutes celles et tous ceux qui se mobilisent au quotidien sur le terrain ou sur Internet.

      Chaque jour qui passe nous gagnons des positions, nous comptons de nouveaux soutiens. Une véritable course de vitesse est engagée.

      J’invite tous ceux qui croient en une France libre et rassemblée à redoubler d’efforts au cours des trois prochains jours.

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