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Nouvelle couleur politique des Conseils Généraux

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Nouvelle couleur politique des conseils généraux - élections cantonales 2011

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Cantonales 2011 : nouvelle nuance politique des cantons

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Cantonales 2011 : nouvelle nuance politique des cantons

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5 questions pour les cantonales par Bernard Sananes

1/ Les dernières « cantonales » ?

A l'heure ou nous écrivons ces lignes, il est prévu que ces cantonales soient les dernières à se dérouler sous cette forme. La réforme territoriale votée en Novembre 2010 par l'actuelle majorité prévoit en effet qu'en 2014, 3500 conseillers territoriaux remplaceront les actuels conseillers généraux et conseillers régionaux, au nombre de 6000 aujourd'hui. Le conseiller territorial serait élu pour 6 ans sur la base d'un redécoupage important. Si… seulement car le PS a indiqué qu'il reviendrait sur cette réforme dans l’hypothèse de sa victoire en 2012. La perspective de cette réforme, mal comprise, mal « vendue », qui n'a pas fait l'unanimité au sein même de la majorité ne facilite pas la mobilisation pour ces élections cantonales.

2/ Record d'abstention ?

Pour la première fois depuis 1994, les cantonales ne sont pas couplées à une autre élection, régionale ou municipale. En 1994, où l'on ne votait donc que pour les conseillers généraux, la participation avait été de 60% au premier tour. En 2004, couplée avec les régionales, la participation avait été supérieure, avec un chiffre de 64%, score à peu prés semblable en 2008 (couplées avec les municipales). Quand on sait que la participation a été inférieure à la barre des 50% lors des deux dernières consultations, européennes de 2009 (40%) et régionales de 2010 (46%), il apparait peu probable que plus d'un électeur sur deux se déplace les 20 et 27 mars. Ce chiffre de la participation sera très important pour comprendre les résultats. D'abord parce qu'il aura un effet mécanique sur la configuration des seconds tours. Le gouvernement a fait relever à 12,5% des inscrits le seuil d'accès au second tour. Mais bien évidemment le candidat arrivé en deuxième position, quel que soit son score est qualifié.

Une partie de l'électorat de droite traditionnelle, particulièrement dans les zones rurales ou chez les personnes âgées, voudra t-elle manifester, en s'abstenant, un début de vote-sanction. Si c'était le cas, le recul de la droite pourrait tourner à la déroute.

La question inverse se pose pour l'électorat protestataire, qui se mobilise traditionnellement moins pour des élections cantonales. Au moment où les sondages attribuent pour les présidentielles un score de 20% à l’extrême droite, et de 15% à la gauche de la gauche, le vote protestataire s'exprimera t-il dimanche dans les urnes ou dans l'abstention ?

Le chiffre clé : La participation supérieure ou inférieure à 50%

3/ Quelle défaite pour la droite ?

De ces inconnues dépend une bonne partie de la physionomie des deux soirées électorales difficiles que s'apprête à vivre la majorité UMP. La gauche détient actuellement, en métropole, 58 présidences de Conseil Général et peut espérer des gains compris entre 3 et 10 départements. La Côte d'Or, l'Aveyron, le Jura et les Pyrénnées-Atlantiques (toutes deux détenues par la droite au bénéfice de l'âge), la Loire, les Hautes Alpes, la Vienne semblent prêts à basculer. Deux départements emblématiques pourraient symboliser une victoire de la gauche : le Rhône, un des plus gros départements de France, présidé depuis 1990 par le garde des Sceaux, centriste, Michel Mercier et la Sarthe dont François Fillon est l'élu. A l'inverse la droite qui au début de la campagne espérait emporter 4 ou 5 gains a concentré ses minces espoirs sur deux « gros » départements d'Ile de France, le Val d'Oise et la Seine et Marne. Mais il s'agit de départements traditionnellement sensibles aux « vagues » nationales.

Le chiffre-clé : 7. Si la gauche affiche au soir du second tour, un solde positif supérieur ou égal à 7 départements, les cantonales ressembleront à une déroute pour la droite. Entre 4 et 7, c'est une simple victoire de la gauche.

4/ Le FN des sondages aux urnes ?

En 2004, sur la série comparable aux élections de dimanche prochain, le FN obtenait 12% des suffrages exprimés en moyenne. On verra dès dimanche prochain comment la forte poussée déclarée en termes d'intentions de vote présidentielles pour Marine le Pen va se traduire dans les urnes. Au delà de 15% ce sera incontestablement un succès. Mais surtout on mesurera entre les deux tours, le pouvoir de nuisance du FN et l'ampleur du débat qu'il provoque à droite. Dans combien de cantons, le FN pourra t-il se maintenir ? Dans combien de cantons éliminera t-il le candidat de droite du second tour ? Malgré la position ferme de Nicolas Sarkozy sur le rejet des alliances, des candidats « isolés » de l’UMP n’accepteront-ils pas des retraits réciproques. Depuis 2007, et la victoire aux présidentielles, la majorité pensait en avoir fini avec le FN. Elle redécouvre depuis quelques semaines, des débats dont elle pensait avoir tourné la page depuis dix ans.

Le chiffre-clé : 15% Si le FN passe cette barre au 1er tour, c'est la confirmation de l'effet Marine Le Pen.

5/ Le Sénat peut-il basculer à gauche ?

Les conseillers généraux ne représentent qu'une petite partie (- de 3%) du collège des grands électeurs qui renouvelleront en septembre la moitié du Sénat en Septembre 2011.Au préalable le renouvellement se faisait par tiers. Mais l'effet d’entraînement d'un basculement de 5 à 8 départements sur les grands électeurs non inscrits, ne serait pas négligeable. Alors que l'exécutif ne peut plus compter d'ores et déjà sur la majorité absolue au sénat - il doit rechercher l'appui du groupe centriste- la bataille pourrait être arithmétiquement serrée en septembre. Gérard Larcher, le Président du Sénat s'est voulu confiant, mais la gauche pense que sa progression sensible aux municipales de 2008 et aux cantonales de 2011 pourra faire basculer le Sénat à gauche pour la première fois.

Le chiffre-clé : 200. C'est le nombre de conseillers généraux supplémentaires que la gauche avait emporté en 2004. Réussir la même performance serait un atout majeur et au-delà un révélateur d'une vraie dynamique pour la conquête du Sénat.

Bernard SANANES, le 13 Mars 2011

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canton, pseudo-canton ou canton-et-ville ?

Cantons-et-ville : A la différence du canton, le "Canton-et-ville" (ou pseudo-canton) est un regroupement d'une ou plusieurs communes entières. Dans les agglomérations urbaines, chaque canton comprend en général une partie de la commune principale et éventuellement une ou plusieurs communes périphériques. Dans ce cas, l'Insee considère la commune principale, entière, comme un pseudo-canton unique et distinct. Pour la ou les communes périphériques, le pseudo-canton considéré est alors identique au vrai canton amputé de la fraction de la commune principale que comprend le vrai canton.

Les cantons électoraux datent du consulat (1799-1804), c'est une division du territoire qui sert à élire les conseillers généraux. Entité administrative à l'échelle humaine, le canton permet, grâce à sa dimension géographique, une gestion harmonieuse des affaires. Les modifications possibles sur les découpages cantonaux visent à réduire les écarts de population. Pour créer des cantons ayant des populations les plus équilibrées possibles, les grandes villes sont souvent elles-mêmes découpées en plusieurs cantons infra-urbains.

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Pourquoi les élections cantonales 2011 devraient vous intéresser ?

Les élections cantonales sont loin d'être le scrutin qui passionne le plus les Français. L'abstention (35% au 1er tour et 44,5% au 2nd en 2008) y est supérieure aux scores de la très médiatique élection présidentielle, dont les débats animent généralement l'ensemble de la population. Ce faible intérêt est certainement dû à une méconnaissance de nos concitoyens du rôle, pourtant très important dans leur vie de tous les jours, du Conseil Général et de ses élus.

Cependant, les élections cantonales de mars 2011 ont plusieurs raisons de susciter particulièrement votre intérêt :

« Les élections cantonales sont un tour de chauffe avant la présidentielle… »

Comme l'exprime Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, les élections cantonales 2011 constituent le dernier grand scrutin avant l'élection présidentielle de 2012. C'est donc la dernière occasion pour tous les partis politiques de mesurer et compter leurs forces. Lors de ces élections, la moitié des cantons seront renouvelés (2023 cantons) : malgré la faible participation et même leur enjeu réel est avant tout local, elles peuvent aussi être vues par les Français et les partis politiques comme une enquête d'opinion à grande échelle. Il y a fort à parier que les défaites ou victoires des formations politiques qui s'y affronteront compteront comme autant d'arguments à mettre en avant en vue de la future élection présidentielle.

Les derniers conseillers généraux

Une spécificité des élections cantonales 2011 : les conseillers généraux qui y seront élus exerceront leur mandat pour 3 ans seulement au lieu de 6. En effet, la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme des collectivités territoriales instaurera en 2014 le remplacement des conseillers généraux et régionaux par des conseillers territoriaux, qui siègeront alors aux deux assemblées (régionales et départementales). Afin d'assurer la concomitance des élections régionales et cantonales en 2014 et élire les conseillers territoriaux, les lois du 26 janvier et du 16 février 2010 ont mis en place une mesure transitoire, qui raccourcira de 3 années le mandat des conseillers généraux élus en 2011.

Parité obligatoire

Chaque déclaration de candidature aux élections cantonale doit comporter un(e) candidat(e) principal et un(e) suppléant(e), duo pour lequel les électeurs pourront votent lors du scrutin. En cas de victoire, c'est le candidat principal qui est élu, son suppléant ne prenant sa place qu'en cas de décès ou de cumul d'un trop grand nombre de mandats. Parité oblige, les élections cantonales de 2011 innoveront : chaque dépôt de candidature se verra imposer de présenter impérativement un(e) suppléant(e) qui soit du sexe opposé à celui de son candidat.

Plus de duels, moins de triangulaires

Les Cantonales étant un scrutin uninominal à 2 tours, les candidats qui obtenaient auparavant un nombre de voix d'au moins 10 % des électeurs inscrits lors du 1er tour avaient le droit de se représenter au 2nd tour. Ce seuil, assez facilement franchissable pour les grandes formations politiques, voyait l'émergence dans de nombreux cantons des fameuses « triangulaires » du 2nd tour. La loi sur la réforme des collectivités locales de 2010 a modifié ce seuil de maintien au 2nd tour pour les élections cantonales de 2011, en l'élevant à 12,5 %. Cette modification devrait donc limiter le nombre de triangulaires au 2nd tour, et voir plus souvent s'y affronter 2 candidats au lieu de 3.

Des enjeux financiers qui pourraient peser dans la balance

Lors de ces élections cantonales 2011, les enjeux financiers pourraient bien s'inviter dans le débat, et influer sur le résultat du scrutin. En effet, avec des recettes qui n'augmentent pas (pour cause de récession économique) et la hausse des dépenses sociales (création du RSA, allocation personnalisée d'autonomie, etc.), on constate une dégradation des finances des départements. Leurs budgets se fragilisent et leurs marges de manœuvre se resserrent. En conséquence, certains départements, comme la Seine-Saint-Denis (93), reprochent à l'Etat un désengagement financier par « non-compensation » de ces charges qui leur sont transférées. Ces arguments pourraient bien profiter à l'opposition dans la campagne des Cantonales 2011, même si le gouvernement prévoit déjà des mesures pour venir en aide aux départements les plus en difficulté.

Le Conseiller Général : un élu au rôle méconnu à tort

Malgré la faible connaissance souvent observée de leur rôle, les Conseillers Généraux ont pourtant une grande influence sur le développement des départements :

  • Ils agissent en matière d'action sociale, puisqu'ils ont à leur charge d'assurer l'insertion sociale et professionnelle.
  • ils mettent en place des dispositifs d'aide au logement, et s'assure de la protection sanitaire de la famille et de l'enfance.
  • Leurs compétences s'exercent en matière d'aménagement de l'espace et de l'équipement, tel que la gestion des routes départementales, les routes nationales d'intérêt local, et les transports scolaires.
  • ils opèrent aussi en matière de développement des équipements culturels départementaux.
  • Enfin, les conseillers généraux ont un rôle primordial dans la participation financière du département dans les aides aux entreprises et au développement économique.

Ces nombreuses missions qui leur sont confiées font des Conseillers Généraux des élus très présents dans la vie locale et quotidienne des Français.

Jérôme Guyot et Marlène Bobat, FranceElectorale.com

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Réforme des collectivités territoriales : des conseillers généraux pour 3 ans seulement

Autre spécificité des élections cantonales 2011 : les conseillers généraux qui y seront élus exerceront leur mandat pour 3 ans seulement au lieu de 6. En effet, la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme des collectivités territoriales instaurera en 2014 le remplacement des conseillers généraux et régionaux par des conseillers territoriaux, qui siègeront alors aux deux assemblées (régionales et départementales). Afin d’assurer la concomitance des élections régionales et cantonales en 2014, les lois du 26 janvier et du 16 février 2010 ont mis en place une mesure transitoire, qui raccourcira de 3 années le mandat des conseillers généraux élus en 2011.

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Cas particulier de Paris dans les élections cantonales

Voir la fiche détaillée de la commune de Paris

La ville de Paris n'est pas concernée par les élections cantonales : en effet, comme Paris est à la fois une ville et un département, c'est le Conseil de Paris qui remplit le double rôle de conseil général et de conseil municipal.

Le Conseil de Paris est composé de 163 conseillers et il est présidé par le maire de Paris, à savoir : Bertrand Delanoë depuis mars 2008.

Liste des conseillers de Paris

1er arrondissement, 3 conseillers :

Florence Berthout (UMP), Seybah Dagoma (PS), Jean-François Legaret (UMP)

2ème arrondissement, 3 conseillers :

Jacques Boutault (Verts), Pierre Schapira (PS), Sylvie Wieviorka (PS)

3ème arrondissement, 3 conseillers :

Pierre Aidenbaum (PS), Gauthier Caron-Thibault (PS), Camille Montacié (PS)

4ème arrondissement, 3 conseillers :

Dominique Bertinotti (PS), Christophe Girard (PS), Vincent Roger (UMP)

5ème arrondissement, 4 conseillers :

Marie-Chantal Bach (UMP), Lyne Cohen-Solal (PS), Christian Saint-Étienne (Centre et indépendants), Jean Tibéri (UMP)

6ème arrondissement, 3 conseillers :

Geneviève Bertrand (Centre et indépendants), Jean-Pierre Lecoq (UMP), Romain Lévy (PS)

7ème arrondissement, 5 conseillers :

Rachida Dati (UMP), Emmanuelle Dauvergne (UMP), Michel Dumont (UMP), Martine Namy-Caulier (UMP), Yves Pozzo di Borgo (Centre et indépendants)

8ème arrondissement, 3 conseillers :

François Lebel (UMP), Pierre Lellouche (UMP), Martine Merigot de Treigny (UMP)

9ème arrondissement, 4 conseillers :

Jacques Bravo (PS), Delphine Bürkli (UMP), Claire Morel (PS), Pauline Véron (PS)

10ème arrondissement, 6 conseillers :

Lynda Asmani (UMP), Véronique Dubarry (Verts), Rémi Féraud (PS), Bernard Gaudillère (PS), Alain Lhostis (PC), Olga Trostiansky (PS)

11ème arrondissement, 11 conseillers :

Daniel Assouline (PS), Hélène Bidard (PC), Patrick Bloche (PS), Pascale Boistard (PS), Liliane Capelle (PS), Philippe Ducloux (PS), Maïté Errecart (PS), Mireille Flam (PS), Georges Sarre (Non inscrit), Claude-Annick Tissot (UMP), François Vauglin (PS)

12ème arrondissement, 10 conseillers :

Michèle Blumenthal (PS), Vincent Caza (Centre et indépendants), Sandrine Charnoz (PS), Jean-Louis Missika (PS), Alexis Corbière (PG), Christine Lagarde (UMP), Christophe Najdovski (Verts), Christian Sautter (PS), Karen Taïeb (PS), Catherine Vieu-Charier (PC)

13ème arrondissement, 13 conseillers :

Marie-Annick Barthe (PS), Emmanuelle Becker (PC), Jean-Bernard Bros (PS), Yves Contassot (Verts), Jérôme Coumet (PS), Édith Cuignache-Gallois (Centre et indépendants), Marie-Pierre de La Gontrie (PS), Bruno Julliard (PS), Anne-Christine Lang (PS), Jean-Marie Le Guen (PS), Philippe Moine (PS), Annick Olivier (PS), Patrick Trémège (UMP)

14ème arrondissement, 10 conseillers :

Aline Arrouze (PC), Marie-Claire Carrère-Gée (UMP), Pascal Cherki (PS), Odette Christienne (PS), Jean-François Martins (MoDem), René Dutrey (Verts), Étienne Mercier (PS), Olivia Polski (PS), Danièle Pourtaud (PS), Hermano Sanches Ruivo (PS)

15ème arrondissement, 17 conseillers :

Gilles Alayrac (PS), Catherine Bruno (Centre et indépendants), Pierre Charon (UMP), Joëlle Cherioux de Soultrait (UMP), Daniel-Georges Courtois (UMP), Gérard d'Aboville (UMP), Claude Dargent (PS), Claire de Clermont-Tonnerre (UMP), Alain Destrem (UMP), Philippe Goujon (UMP), Anne Hidalgo (PS), Fatima Lalem (PS), Jean-François Lamour (UMP), Hélène Macé de Lépinay (UMP), Jean-Baptiste Menguy (UMP), Géraldine Poirault-Gauvin (UMP), Anne Tachene (Centre et Indépendants)

16ème arrondissement, 13 conseillers :

David Alphand (UMP), Pierre Auriacombe (UMP), Céline Boulay-Esperonnier (UMP), DebreBernard Debré (UMP), Pierre Gaboriau (UMP), Danièle Giazzi (UMP), Claude Goasguen (UMP), Marie-Laure Harel (UMP), Éric Helard (UMP), Valérie Hoffenberg (UMP), Jean-Yves Mano (PS), Valérie Sachs (Centre et indépendants), Laurence Dreyfuss (UMP)

17ème arrondissement, 13 conseillers :

Hervé Benessiano (UMP), Jean-Didier Berthault (UMP), Thierry Coudert (UMP), Françoise de Panafieu (UMP), Laurence Douvin (UMP), Jérôme Dubus (Centre et indépendants), Catherine Dumas (UMP), Isabelle Gachet (PS), Fabienne Gasnier (Centre et indépendants), Patrick Klugman (PS), Brigitte Kuster (UMP), Annick Lepetit (PS), Richard Stein (UMP)

18ème arrondissement, 14 conseillers :

Pierre-Yves Bournazel (UMP), Claudine Bouygues (PS), Ian Brossat (PC), Jean-Pierre Caffet (PS), Roxane Decorte (UMP), Bertrand Delanoë (PS), Myriam El Khomri (PS), Danielle Fournier (Verts), Sylvain Garel (Verts), Laurence Goldgrab (PS), Didier Guillot (PS), Anne Le Strat (PS), Frédérique Pigeon (PS), Daniel Vaillant (PS)

19ème arrondissement, 12 conseillers :

Colombe Brossel (PS), François Dagnaud (PS), Léa Filoche (PS), Jean-Jacques Giannesini (UMP), Halima Jemni (PS), Roger Madec (PS), Daniel Markovitch (PS), Anne-Constance Onghena (UMP), Mao Peninou (PS), Firmine Richard (PS), Gisèle Stievenard (PS), Jean Vuillermoz (PC)

20ème arrondissement, 13 conseillers :

David Assouline (PS), Marinette Bache (PS), Julien Bargeton (PS), Denis Baupin (Verts), Yamina Benguigui (PS), Hamou Bouakkaz (PS), Frédérique Calandra (PS), Michel Charzat (Non inscrit), Virginie Daspet (PS), Fabienne Giboudeaux (Verts), Katia Lopez (Non inscrit), Pierre Mansat (PC), Danielle Simonnet (PG)

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La carte des 2023 cantons renouvelables en 2011 sur les 4055 cantons français avec leurs nuances politiques

Ci-dessous les cantons et leurs nuances actuelles sur la base des élections 2004 et 2008. Les 2032 cantons striés ne seront pas renouvelés en 2011.
Astuces : En passant la souris sur la carte, le nom du canton et sa nuance s'affichent. Sous la carte, vous trouverez une barre d'outils standards (La recherche n'est active que sur les noms de cantons).

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